Marc

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MNG-00001048
Control No. ID
IT-MiFBE
Date and Time
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Phys.Descrip.
ta
Fixed Data
120730s1679    fr                  fre d
Tag Ind1 Ind2 Code Value
Nat.Bib. Cno. 7 a IT\ICCU\BVEE\032086
2 ItRI
System No. a (IT-MiFBE)958429
Catal. Source a IT-MiFBE
b ita
e reicat
Language Code 0 a fre
Country Code a fr
Dewey No. 0 4 a 530
q IT-MiFBE
2 22
Personal Name 0 a Cherubin : d'Orleans
d 1613-1697
4 aut
Uniform Title 0 0 a Effets de la force de la contiguité des corps, par lesquels on répond aux experiences de la crainte du vuide, et à celles de la pesanteur de l'air
Main Title 1 0 a Effets de la force de la contiguité des corps. Par lesquels on répond aux experiences de la crainte du vuide, & à celles de la pesanteur de l'air. Par le p. Cherubin d'Orleans, religieux capucin, de la province de Touraine
Imprint a A Paris
b chez Edme Couterot, rue Saint Jacques, au Bon Pasteur
c 1679
Physical Des. a [36], 466, [2] p., [21] c. di tav.
b ill. calcogr.
c 12º
Form.Cont.Note 0 a Antiporta -- Frontespizio -- Dedica : A monseigneur Le Dauphin. -- Preface. -- Indice: Table Des Chapiters contenus en ce Livre. -- Imprimatur -- Imprimatur. -- Imprimatur -- Effets de la force dela contiguite des corps. Par lequels on repond aux experiences de la crainte du Vuide, et à celles de la Pesanteur de l'air. -- Introduction. -- Les effets de la force de la contiguite des corps. Par lequels on repond aux experiences de la crainte du Vuide, ey à celles de la Pesanteur de l'Air. -- Premiere partie. Section I. -- Le monde est un Tout, qui ne subsiste que par l'union de ses parties. Chapitre I. -- Tout etant plein, Tout est par consequent en parfaite contiguitè; dans le Monde. Chapitre II. -- Nouvelles experiances des curieux scavants, pour separer deux Corps contigument unis, sans qu'aucun autre succede entre- deux. Chapitre III. -- Raisons, et Experiences prouvant que la separation que l'on a pretendu faire de deux Corps contiguent unis, sans qu'aucun autre ait succede entre-deux, n'est pas vraye. Chapitre IV. -- L'experiance du Vuide, par la chutte du mercure dans le Tuyau de Torricelli, n'ayant pas reiissi curieux scavants; ils tentent de le trouver en vuidant positiveneìment tout l'air d'un vaissean. Chapitre V. -- Preuves positives, par les propres effets de la Machine pneumatique, des vains efforts que l'on a faits, pour en vuidir absolument le Vaisseau. Chapitre VI. -- Scavoir si la substance subtile qui remplit la partie supericure du Tuyan scielte, dans la chutte du Mercure, au permier Phenomene de l'Experiance de Torricelli, est de l'air subtil, entre dedans par les pores du verre. comme veulent quelques Curieux scavants. Chapitre VII. -- La substance subtile qui suspend le liquide dans de tuyanu bouche, est necessairement composee des parties plus spirituelles, qui sont les plus subtiles, et les plus legetes, du liquide qu'elle suspend. Caapitre VIII. -- Quelque Philosophe ayant conjecture, qui la cause naturelle de la suspension du liquide dans
Form.Cont.Note 0 a le Tuyan bouchè, pouvoit provenir d'une pesanteur de l'Air, qui le contrepesois au dehors; l'on demontre, que l'Air ne se pas, qu'il ne peut peser, et mesme qu'il ne doit pas peser actuellement: Et par consequent, que cette conjecture n'a aucun fondement. Chapitre IX. -- Demonstration formelle, positive, et sensible, que tout le Corps de l?air, ne pese point actuellement. Chapitre X. -- L'Air ne pose par aucun ressort, fur le mercure enferme dams le tuyan scielle, en l'experience precedente. Chapitre XI. -- Confirmation sensible, de la demonstration precedente; que l'air ne pese point actuellement. Chapitre XII. -- Le Philosophes qui tiennent la pesanteur de l'air ayant experimente que les parties de l'air separees de leur corps, pesent actuellement, en inferent, que tout le corps de l'air doit peser actuellement: On leur demontre que leur consequence n'est pas vraye. Chapitre XIII. -- Les Curioux Scavants proposent une experiance comme convaicante, pour prouver la pensanteur actuelle de tout le Corps de L'Air; l'on fait voir qu'elle..la prouve nullemont. Chapitre XIV. -- L'on confirme l'opinion precedente, fur le r'enslement du Balon porte sur la Montagne, contre celle de la Pesanteur de l'Air. Chapitre XV. -- De la nature de l'action de l'Air, quel'Air agit positivement, en montant, et seulement negativement; en descendant. Chapitre XVI. -- Les Curiex Scavans qui ont assigen la pesanteur de l'Air, pour la cause, des effets de leurs experiences; semblent ne l'avoir determinee que par contresens, de la varye cause qui les produit; et seulemente en equivoquant sur la Regle des contraires. Chapitre XVII. -- Les Corps qui se touchent, en sorte que l'air exterieur ne puisse avoir accez untre-deux, ne se touchent pas simplement, mais ils sont foprtement attachez l'un, à l'autre. Chapitre XVIII. -- La force de la contiguite des Corps est inalterable, et toujours constante. Chapitre XIX. -- Les effets de la force de la contiguite des corps. Par lequels on repond aux
Form.Cont.Note 0 a experiences de la crainte du Vuide, ey à celles de la Pesanteur de l'Air. -- Premiere partie. Section II. -- Dela nature des Corps liquides. Chapitre I. -- Les Corps liquides ne pesent pas selon leur etendue en largeur, mais seulement solos leur hauteur. Chapitre II. -- Que la force naturelle, de la consistence des Corps liquides, est limitee. Chapitre III. -- Quel poids des Corps liquides est proportionne, a la force de lur consistence naturelle. Chapitre IV. -- La hauteurà laquelle les Corps liquides peuvent estre elevez, par la force naturelle de lur contiguite, est touiours proportionnee a celle de leur consistence. Chapitre V. -- La consistence des Corps liquides change continuellement, comme la temperature de l'air. Chapitre VI. -- La consistence des Corps liquides est plus forte, dans les lieux ou celle de l'air ets moins attenuee, et moins subtile: mais dans les lieux ou la consistence de l'air est plus attenuee, te plus subtile, celle des Corps liquides y est moins forte., Chapitre VII. -- Encore que la consistence des Corps liquides soit plus foibel, dans les lieux ou l'air est plus attenue, et plus subtil, que dans ceux ou il l'est moins: et que la consistence naturelle des liquides soutinne leur propre poids à une plus grande hauteur, dans les lieux au celle de l'air est moins attenuee; et a une moidre, ou elle l'est davantage: Il n'y a neammoins aucun faire cesser l'effet de la force naturelle de la contiguite des Corps dans le Monde. Chapitre VIII. -- Les effets de la force de la contiguite des corps. Par lequels on repond aux experiences de la crainte du Vuide, ey à celles de la Pesanteur de l'Air. -- Seconde partie. Section I. -- Demonstration de la Realite, de LUtilite, et de la necessite du mouvement de Traction, on d'Attraction; de mesme que de celuy d'Impulsion. Chapitre I. -- Les preuves positives, et sensibles, de la realite, et de la necessite du mouvement d'Attraction. Chapitre II. -- Discussion de l'experiance, alleguee par les Curieux
Form.Cont.Note 0 a Scavants de l'opinion de la supperssion qu'ils pretendent faire du mouvement d'Attraction. Chapitre III. -- C'est la necessite de la contiguite de Corps dans le Monde, qui cause la difficulte que l'on sent, à separer les panneaux d'un soufflet bouche. Chapitre IV. -- C'est la necessite de la contiguite de Corps dans le Monde, qui cause la difficulte que l'on sent, à separer deux corps polis, applique l'un à l'autre. Chapitre V. -- C'est la necessite de la contiguite de Corps dans le Monde, qui cause l'elevation des corps liquides, dans la Pompe aspirante. Chapitre VI. -- C'est la necessite de la contiguite de Corps dans le Monde, qui cause la suspension des liquides, dans le Tuyan bouche. Chapitre VII. -- C'est la necessite de la contiguite de Corps dans le Monde, qui cause l'elevation des corps liquides, dans les Siphons. Chapitre VIII -- C'est la necessite de la contiguite de Corps dans le Monde, qui cause l'attraction de la chair, dans la Ventouze. Chapitre IX. -- C'ets la necessite de la contiguite des corps dans le Monde, qui cause l'attraction de la liqueur en sucant: Et de l'air en respirant. Chapitre X. -- Les effets de la force de la contiguite des corps. Ou est specialment considere, comment les Invents de la Pesanteur de L'air; luyont applique les effets naturels, que l'ancienne Philosophie a voit attribuez à l'exclusion du Vuide: par la comparaison qu'ils sont de ces mesmes effets, produits dans l'eau, et dans l'Air. -- Seconde Partie. Section II. -- Comment les Inventeurs de la pesanteur de l'air luy attribuent, la difficulte que l'on sent, à ouvrir un soufflet bouceh. Chapitre I. -- Le pesanteur de l'Air, est la cuse de la difficulte que l'on sent, à separer deux corps polis appliquez, l'un ò l'autre. Chapitre II. -- La pesanteur de la masse de l'Air, en la cause de l'elevation de l'eau dans les Pompes, et dans les Seringues. Chapitre III. -- La pesanteur de la masse de l'Air, cause la suspension de l'eau dans les tuyaux bouchez par en haut.
Form.Cont.Note 0 a Chapitre IV. -- La pesanteur de l'air, fait monter l'eau dans les Siphons. Chapitre V. -- La pesanteur de la masse de l'Air; cause l'ensture de la chair, quand on applique de Ventouzes. Chapitre VI. -- La pesanteur de la masse de l'Air, est la cause de l'attraction qui se fait en sucant, et qui se fait enrespirant. Chapitre VII. -- Les effets de la force de la contiguite des corps. Ou est demontre que les effets proposez dans la Section precedente, ne sont nullement causez par la pesanteur de l'Air. -- Seconde Partie. Section III. -- Discussion des paritez, des mesmes effets, comme causez de la mesme maniere par l?eau, et par l'Air; pretendues des Auteurs de cette opinion. Ou est demonstre qu'elles cette toutes fausses. Chapitre I. -- Ce n'ets pas la pesanteur de l'air, qui cause la resitence que l'on sent a avoir un sonfflet bouche. Chapitre II. -- Ce n'est pas la pesanteur de l'Air, qui cause la difficulte que l'on sent a separer deux corps polis appliquez l'un, a l'autre. Chapitrre III. -- Ce n'est pas la pesanteur de l'Air, qui cause l'elevation des liquides dans les Pompes, et dans les Siphons, ny qui les tient suspendue dans les tuyaux bouchez. Chapitre IV. -- Ce n'est pas la pesanteur de l'air, qui cause l'ensture de la chair, en l'application de la Ventouze. Chapitre V. -- Ce n'est la pesanteur de L'Air, qui cause l'attraction qui se fait en secant. Chapitre VI. -- Ce n'est la pesanteur de l'Air, qui cause l'attraction, qui se fait en respirant. Chapitre VII. -- Les effets de la force de la contiguite des corps. Ou sont considerees quelques Consequences, tirees par les Defenseurs de l'opinion de la pesanteur de l'Air, des effets qu'ils luy ont attribuez, dans les exeperiences qu'ils nous ont proposees. -- Troisieme partie. Section I. -- Ou sont exposee ces Consequences. Chapitre I. -- L'augemntation oudiminution continuelle des effets de la Pompe aspirant, du Tuyan bouche, du Siphon, et c. ne sont poit causez par la pesanteur de l'Air. Chapitre II. -- La
Form.Cont.Note 0 a pesanteur de l'air n'ets pas la cause, pour laquelle les liquides sont elevez. et suspendus a une plus grande hauteur dans les lieux bas, que sur ceux qui sont elevez. Chapitre III. -- Consideration de la constructiom de l'Instrument, que les Curieux Scanvants proppsent, pour observer les changement de leur pesanteur de l'Air. Chapitre IV. -- Par les mesmes raisons de la construction du Barometre, l'on demontre que ses effets ne sont point causez par la pesanteur de l'Air. Et qu'elle n'y soutient pas le mercure dans son tuyau. Chapitre V. -- Ce n'ets pas la pesanteur de l'Air, qui tient le mercure suspendu dans le Barometre. Chapitre VI. -- Le mercure est suspendu dans le tuyau bouche, et dans le Barometre, et mnon pas soutenu par dessous. Chapitre VII. -- Le mouvement de la libration du mercure dans le Barometre est formellement contraire à celuy de la pesanteur, que la nouvelle Philosophie attribue a l'air. Chapitre VIII. -- Les effets de la force de la contiguite des corps. Ou est continuee la consideration des Consequences, que les Defenseurs de la Pesanteur de l'Air, inferent des effets, qu'ils nous ont exposez en leurs Experiences. -- Troisieme partie. Section II. -- Auquelles Defenseurs de la pesanteur de l'air, inferent, que comme ses effets augmentent, olu diminuent, a mesure qu'elle augmente, et diminue, ils cesseroient entierement, si l'on etoit au dessus de l'air, on en lieu, on iln'y en eust point. Chapitre I. -- Il n'est pas vray que la mesme chose arrive precisement, dans les effets produits pas la pesanteur pretendue de l'air, que dans ceux qui sont produits par la pesanteur de l'eau. Chapitre II. -- Que l'experiance perecedent, n'y les raisonnement par lasquels les Defenseurs de la pesanteur de l'Air pretendent en avoir explique les effets, ne prouvent nullement les Consequences qu'ils en tivent. Chapitre III. -- Quelle est la cause, des accidens qui arrivent an doigt qui bouche l'ouverture du tuyau, en l'experiance precedente; Ou est demontrre
Form.Cont.Note 0 a qu'ils ne sont pas causez par la pesanteur de l'Air. Chapitre IV. -- Explication des deux mouvements contraires du mercure, qui paroissent en d'experience precedente; En laquelle ets demontre qu'ils ne sont point causez par aucune pesanteur d'Air. Chapitre V. -- Demonstration positive des deux mouvements contraires du mercure, que nous vaons expliquez au Chapitre precedent. Chapitre VI. -- Discussion a une expereience, par laquelle les Auteurs de la pesanteur de l'air peretendent demontrer; non seulement que l'air pesant: Mais qu'il pese mesme dans sa propre Sphere. Chapitre VII. -- Les Curieux Scavants qui soutiennent la pesanteur de l'air, n'en ayant donne aucune preuve positive, toutes les proportions qu'ils posent de ses effets, n'ont aucun fondement solide. Chapitre VIII. -- Le phenomene admirable De la Trempe, de la Lame, ou Goutre de Verre. Ou est expliquee la cause, de son effet: Et demontre. Que ll'Air exterieur, ny concourt nullement -- Appendice. -- De l'imperemeabilite du verre, Ou ets demontre Que la Verre brut, n'a point de pores, qui penetrent ses deux superficies. -- Appendice. -- Au lecteur. -- Table Des principale Matieres contenues en ce Livre. -- Avis. -- Avertissement.
Pref. Cit. Note 8 a Effets de la force de la contiguité des corps. Par lesquels on répond aux experiences de la crainte du vuide, & à celles de la pesanteur de l'air. Par le p. Cherubin d'Orleans, religieux capucin, de la province de Touraine. - A Paris : chez Edme Couterot, rue Saint Jacques, au Bon Pasteur, 1679. - [36], 466, [2] p., [21] c. di tav. : ill. calcogr. ; 12º
2 isbd
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c Giardino di Archimede, Firenze
f La matematica antica su CD-ROM
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b Firenze
c Istituto e Museo di Storia della Scienza, Firenze
f Storia della matematica
Subject-Top.Trm 7 a Fisica
2 nsbncf
Local subject 0 7 a Storia delle Scienze naturali, fisiche, chimiche
2 IT-MiFBE
A.E. Corp. Name 0 a Couterot, Edme <1.>
4 pbl
751 a Paris
2 tgn
4 pup
Location a Biblioteca di storia delle scienze "Carlo Viganò"
e Brescia
j FA 6 C 312
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